« La vie commençait à me plaire » est une histoire de détective privé français plausible située en mars 1981, à Paris, avec une longue échappée girondine vers Bordeaux et le Bassin d'Arcachon à mi-ouvrage. En ce temps où les Français se demandent encore qui de Marchais ou Mitterrand affrontera l'indéboulonnable Giscard d'Estaing au second tour de la présidentielle, les gens ne sont joignables que par le biais de téléphones fixes et de cabines téléphoniques ou par des rencontres en chair et en os.

 

C'est dans ce contexte que le détective privé Richard Isanof doit enquêter sur la disparition de Sylvia Weinberg, une élève-ingénieur de l'Ecole des Travaux Publics, ce grand bâtiment en briques rouges près de la place Maubert, en face du célèbre self Maubert.

 

Plusieurs pistes se présentent à lui. Les scientologues de la rue de la Montagne Sainte-Geneviève sont peut-être dans le coup mais il ne lui faut pas négliger ces cérémonies débiles et dangereuses des classes préparatoires aux grandes écoles : les bizutages.

 

Pas facile de mener une enquête en un temps où le Minitel, l'internet et les smartphones n'ont pas encore été inventés...

 

Entre Chandler et Malet, une histoire de détective français entre Paris et Bordeaux à la fin des Trente Glorieuses.